Category Archives: Répression

Les prisons suisses : La demande du compagnon éco-anarchiste Marco Camenisch pour sa libération conditionelle réfusée

Une autre fois la demande de l’avv. de Marco Camenisch pour sa libération conditionelle a été réfusée, à motivation politique, comme toujours. Marco va écrire un petit texte…

LA LUTTE CONTINUE – LA SOLIDARITÉ EST NOTRE ARME !

Secours Rouge International

Athènes : Mise à jour sur l’anarchiste de 23 ans Andreas-Dimitris Bourzoukos, l’un des quatres compagnons arrêtés le 01/02/13, accusé dans une affaire de braquage de banque

"Les voleurs sont l'État et les patrons ; criminels sont les flics et les juges ; scélérat vous êtes, les citoyens non-impliqués ; vous tous êtes des assassins de la liberté" (slogan peint dans la ville de Veria, nord de la Grèce)
“Les voleurs sont l’État et les patrons ; criminels sont les flics et les juges ; scélérat vous êtes, les citoyens non-impliqués ; vous tous êtes des assassins de la liberté” (slogan peint dans la ville de Veria, nord de la Grèce)

Après que des solidaires aient contactés les parents de Andreas-Dimitris Bourzoukos, nous voulons vous informer de cela :

Tous les arrêtés ont été transféré de Kozani au quartier général de la police d’Athènes (GADA) depuis la soirée du samedi 2 février.

Dans la matinée du dimanche 3 février, les parents ont pu voir leurs enfants tout comme leurs avocats de la défense. Jusque là la police a refusé toutes les requêtes respectives à plusieurs reprises.

Les parents ont été permis de visiter les arrêtés seulement pour 15 minutes au 12ème étage de GADA.

Plus spécifiquement, Andreas-Dimitris Bourzoukos était menotté à une chaise pendant toute la durée de la visite.

Il nous a informé que, alors qu’il était menotté les mains dans le dos dans une cellule du département de la police de Veria, les flics lui ont mis une cagoule sur la tête, l’ont forcé à s’agenouiller et l’ont frappé pendant environ quatre heures sur la tête, la figure et l’estomac, et quelque uns de ses cheveux ont été arraché de force. Cela est arrivé sans aucune résistance de sa part. Cela va sans dire que les flics l’ont aussi menacé tout le long et l’ont insulté de la manière la plus vulgaire.

Les conséquences des tortures ci-mentionnés sont les suivantes : sang dans l’urine, vertiges sévères, maux de tête, hématomes sur toute la figure, hématomes aux deux yeux, tout comme des éraflures et des ecchymoses sur le corps.

Ses parents ont rapporté que son visage était méconnaissable et que sa voix était altérée à cause de tous les coups sur ses maxillaires.

Durant ces trois jours, on lui a seulement permis de boire des bouteilles d’eau, alors que ses parents n’ont pas été permis de lui donner des paquets de nourritures de base et des jus de fruits.

Tous les faits ci-dessus ne sont pas dévoilés afin de victimiser chacun des arrêtés mais pour mettre en lumière les tortures et la violence qui sont pratiquées de manière “légale” par les appareils d’États.

Malgré tout, Andreas-Dimitris Bourzoukos tient bon, reste digne et son moral continue d’être inébranlable.

Force aux compagnons arrêtés. Nous essayerons de partager des mises à jour sous peu.

Il y a aussi une lettre ouverte de Pantelia Vergopoulou, mère de Andreas-Dimitris Bourzoukos, qui dénonce sans équivoque, parmi d’autres choses, les tortures contre les quatre compagnons et l’État :

“Le mécanisme de poursuite en Grèce reste la torture liée aux standards de la prison de Guantanamo. Mon fils, comme les trois autres arrêtés, n’a pas était traité comme tout autre accusé d’offenses criminelles au code, mais avec une haine toute particulière parce qu’il est un anarchiste. Au même moment, leurs bourreaux se cachent derrière des cagoules et restent intouchables.

Jusqu’à quand ?

[…] Finalement, étant moi-même docteur (spécialisée dans la médecine urgentiste pré-opératoire), je rapporte que les premières heures suites au trauma sont critiques pour de possibles blessures au cerveau et des lésions futures. La grande nécessité d’un examen immédiat et de soins hospitaliers doivent s’appliquer à tous les arrêtés qui ont été abusés.

Je tient pour premiers responsables tous ceux en charge de l’affaire pour tous dommages qui peut être causé.”

Athènes, samedi 3 février : Rassemblement de protestation à Thissio suite au meurtre d’un autre immigré

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Le 1er février 2013 à environ 20h30, des vendeurs de rue immigrés dans le quartier de Thissio ont été pourchassés par la police municipale d’Athènes, qui a attrapé un des immigrant à l’angle juste au-dessus de la station de métro Thissio.
Quand les flics ont tenté de voler la marchandise du travailleur en le poussant, Babakar Ndiaye (un sénégalais de 38 ans) est tombé sur les rails du métro d’une hauteur de 7 mètres, où il est mort instantanément.

Après la poursuite meurtrière de la police, plusieurs passants, d’autres vendeurs et des personnes en solidarité se sont rassemblés à l’endroit portant le deuil de la perte de Babakar. Peu après, des escadrons anti-émeutes se sont déployés dans la zone, où ils ont attaqués et dispersés la foule avec des gazs lacrymos, etc.. Pendant les heures suivantes, dans le centre-ville, des dizaines d’immigrés ont été arrêtés par la police. Tous les détenus ont été relâchés, sauf 2 immigrants qui restent détenus aux postes de police. Néanmoins, d’après des témoins oculaires, les tueurs en uniformes municipaux qui ont causé la mort de Babakar à Thissio auraient disparu juste après le meurtre, sans qu’on en ait retrouvé la trace jusqu’à maintenant.

Le jour suivant, l’Assemblée des immigrés et des personnes solidaires de ASOEE a initié à une discussion à laquelle plus de 80 immigrants ont participé, et où les gens ont pu partager plus d’informations sur ce qui s’était passé.

Il a ainsi été décidé de mettre en place un rassemblement de protestation avec système audio devant la station de métro de Thissio le dimanche 3 février à 13h, afin d’informer plus de gens sur ce nouveau meurtre fasciste. De plus, le lundi 4 février à 17h, une discussion ouverte aura lieu dans le bâtiment d’ASOEE (faculté d’économie), sur l’avenue Patission, afin d’échanger des idées, de joindre des forces et d’organiser les actions à venir contre la violence policière et le racisme, en solidarité avec tous les opprimés d’Athènes et d’ailleurs.

Rien ne doit rester sans réponses face aux meurtres étatiques et para-étatiques.
Luttes communes des locaux et des immigrés.

Assemblée d’immigrés et solidaires d’ASOEE

stegastro“Shehzad Luqman, 27 ans, massacrés par des partisans de l’Aube Dorée. Le silence face aux attaques fasciste c’est la complicité”

– Banderole du lieu social autogéré Stegastro (“Refuge”) dans le quartier de Galatsi-Lambrini, en relation avec le meurtre d’un travailleur immigré pakistanais (le 17/01) à Ano Petralona, un quartier adjacent à Thissio

Grèce : Les anarchistes Dimitris Politis et Yannis Michailidis arrêtés

Selon un article sur Indymedia Athènes, les compagnons Yannis Michailidis et Dimitris Politis ont été arrêté par la police avec deux autres personnes.

Des mandats d’arrêts ont été délivré contre les deux compagnons pour une prétendue participation à l’organisation révolutionnaire anarchiste la Conspiration des Cellules de Feu.

Les arrestations ont été mené dans la matinée du 1 février 2013, et maintenant les flics tentent de lier les arrêtés à deux braquages de banques dans la région de Kozani (nord de la Grèce).

Tous les quatre otages ont été sévèrement battu par les flics. Dans une vidéo des médias du tribunal de Kozani, on entend les compagnons crier :

“Long vie à l’anarchie ! Long vie à l’anarchie bande de bâtards !

Long vie à l’anarchie ! Flics, juges, politiciens, vous n’avez aucune raison de dormir tranquillement. Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre ! Allez vous faire foutre !”

Force aux compagnons qui ont été kidnappé par l’État !

Heraklion, Crête : Manifestation d’environ 1.000 personnes en solidarité avec les squats attaqués à travers la Grèce

Le 25 janvier, une manifestation en solidarité avec les squats attaqués à travers la Grèce a vu environ 1.000 anarchistes se rassembler et marcher dans les rues d’Heraklion dans ce qui est vraisemblablement la plus grande manifestation anarchiste de l’histoire de la ville (quatrième plus grande du pays, avec une population juste en-dessous de 200.000). Parmi les slogans en solidarité avec les squats attaqués, tels Villa Amalias et Skaramaga, les manifestants ont aussi crié des slogans en lien avec le récent incident impliquant des flics des DIAS et leurs intentions meurtrières. Un des slogans traduit est “aux croisements, aux croisements, ils tuent des enfants – les ordures des DIAS, les chiens de l’État”.

[vimeo]http://vimeo.com/58376827[/vimeo]

Source : I, II 

Solidarité avec les squats grecs depuis Londres : ils ne peuvent pas battre ce qu’ils ne peuvent pas comprendre.

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Le 20 décembre, la police a expulsé le squat Villa Amalias au centre d’Athènes, sous le faux prétexte de plaintes anonymes.  Huit personnes ont été arrêtées et inculpées de crime et délit, déclenchant une vague massive et persistante de solidarité ; une des plus grandes manifestation anarchiste a eu lieu à Athènes, rassemblant plus de 12.000 personnes, qui ont montré leur soutien et leur solidarité aux squats et aux squatteurs, ainsi qu’à tous les lieux libérés dans le monde entier.

Cette expulsion dirigée par l’État a eu lieu après 23 années d’existence du squat. Villa Amalias est situé dans une zone où les néo-nazis et les flics font des pogroms et diffuse la terreur du racisme.

La municipalité d’Athènes prépare donc la “mise à jour” du quartier et il est évident que Villa Amalias les agace tous, comme si sa présence faisait barrage à leurs plans malveillants.

Le 9 janvier 2013, les camarades ont réussis à ré-occuper le bâtiment malgré qu’il soit lourdement gardé par des policiers armés.

Cependant, une ré-expulsion par les forces spéciales de la police a suivi peu après et 93 camarades ont été arrêtés pour s’être barricadés à l’intérieur du squat et avoir défendu un espace libre et auto-organisé. Continue reading Solidarité avec les squats grecs depuis Londres : ils ne peuvent pas battre ce qu’ils ne peuvent pas comprendre.

Campagne de solidarité avec les espaces libérés et les compagnon-ne-s anarchistes dans le monde

fevnoiNous  appelons à une campagne internationale d’action directe en solidarité avec les espaces libérés, du 2 au 12 février 2013. Cet appel ne doit pas s’arrêter à quelques actions, cela doit être beaucoup plus qu’une simple réponse à la répression. C’est un appel pour tous les anarchistes/anti-autoritaires à se battre maintenant.

Si c’est l’attaque frontale contre le milieu anti-autoritaire/anarchiste par l’État grec qui était à l’origine de cet appel, d’innombrables exemples dans le monde entier nous montrent que la police, les autorités municipales et les grandes entreprises coopèrent très bien ensemble, attaquant des structures de solidarité et pacifiant la société à un niveau transnational. Au cours des dernières semaines et mois, dans des parties du monde où les populations souffrent d’un appauvrissement systématique et de l’extension de projets de gentrifications, les attaques de l’État/Capital contre les mouvements radicaux ont augmenté, y compris la répression contre des formes concrètes de résistance telles que l’occupation de terres, projets autogérés, occupation de siège de compagnies, ou des actions de  grève. Ainsi nous considérons important de connecter nos luttes à travers le monde, et de lutter ici et maintenant. Des actions en réponse aux attaques contre des lieux squattés pourraient être l’étincelle pour vous. Agir dans la rue et laisser courir son imagination pour propager le message de la résistance active.

Nos compagnon-ne-s sont toujours emprisonné-e-s partout dans le  monde. Beaucoup de nos espaces autogérés sont attaqués ou expulsés, notre infrastructure est assiégée, et nos médias de contre-information sont censurés ou confisqués. Lorsque nous exprimons nos idées en public des robots armés en uniformes rodent partout. Des machines de surveillance suivent chacun de nos pas, et l’État compte sur le soutien d’une foule de  fascistes armés… Mais notre combat existentiel va au delà de la simple défense d’espaces concrets.

Alors il est temps de dire assez au défaitisme permanent. La guerre sociale est menée indépendamment des expulsions ou des arrestations. Il n’y a pas de frontières dans nos cœurs. Pour chaque projets détruits deux nouveaux doivent apparaitre quelque part dans le monde. Pour chaque compagnon-ne en taule nos actions doivent parler d’elles-même.

Réveillez-vous, impliquez-vous, soyez sauvages.
Guerre à la guerre des puissants !

POUR UN FÉVRIER NOIR !

New-York : Attaque d’une banque Marathon en solidarité avec les camarades de Grèce

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Nous revendiquons la responsabilité de l’attaque de la nuit dernière sur une succursale de la banque Marathon à Brooklyn.  À travers cette action, nous envoyons un message de solidarité révolutionnaire aux 166 camarades qui ont été arrêtés ou détenus au cours de ces 2 dernières semaines à Athènes.

La Banque Marathon – filiale du groupe plus important de la Banque du Pirée – a été choisie comme cible, sachant qu’en analyse finale, chaque vestige du capital grec doit être considéré comme complice de la terreur “blanche” rampante qui a continuellement été promulguée par l’appareil répressif de l’État grec.

L’attaque de la nuit dernière est une manière de montrer que la solidarité dépasse les frontières arbitraires (mais néanmoins répressives) imposées par les dirigeants de ce monde.
Pour cette raison, nous dédions aussi cette action à Kerry Cunneen, et profitons de l’occasion pour envoyer nos salutations révolutionnaires à cette camarade en lutte contre l’inquisition des temps modernes en place ici, aux États-Unis.

La solidarité est notre arme,
elle ne connait ni limites ni frontières,
Guerre contre la guerre de l’État!

source

Thessalonique, Grèce : Le compagnon anarchiste Babis Tsilianidis condamné

Le procès de l’anarchiste Babis Tsilianidis s’est tenu le 22 janvier 2013 où il a été condamné pour toutes les accusations. Le compagnon a été emprisonné, accusé d’un vol à main armée dans le département économique de l’hôpital d’AHEPA de Thessalonique. La peine finale qui lui a été imposé est de 10 ans et 4 mois, sans sursis.

RAGE ET CONSCIENCE

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On peut lire sur l’affiche

Aussi longtemps qu’il y aura des gens
Qui choisissent de donner leur chair et sang
A leurs désirs de vie et liberté
Et de se battre collectivement contre la machine sociale,
Pour la libération de l’humain et de la nature
De tous types d’oppression,
La réaction du côté de la domination était prédit.
Dans ce contexte de guerre il est inévitable
Que quelques compagnons se retrouveront dans une condition d’otage du régime.

Malgré tout, aussi longtemps que la lutte pour la dignité continue et reprend feu,
À l’intérieur et en-dehors des murs des prisons,
Avec chaque mais aussi tout moyen révolutionnaire,
Les grilles visibles et invisibles sont abolies dans la pratique.

AUSSI LONGTEMPS QUE LA DOMINATION ÉTEND SON EMPIRE
Aujourd’hui avec l’oppression qui s’accentue et les nouvelles méthodes de poursuites
Demain avec tous les moyens possibles
NOUS ATTAQUERONS COLLECTIVEMENT ET CELA EXISTE DÉJÀ

NOUS NOUS BATTRONS
POUR LA DESTRUCTION DE L’ESCLAVAGE SALARIAL
POUR LA DESTRUCTION DE L’ÉCONOMIE
JUSQU’À LA DESTRUCTION FINALE DE LA STRUCTURE URBAINE

POUR LA LIBERTÉ ET L’ANARCHIE

NOUS NOUS TENONS EN SOLIDARITÉ AVEC L’ANARCHISTE B.TSILIANIDIS
QUI LE 22/01/13 EST JUGÉ À THESSALONIQUE POUR UN VOL
AU DÉPARTEMENT ÉCONOMIQUE DE L’HÔPITAL D’AHEPA

Athènes : Concert en solidarité avec les squats sur la place Victoria, 26/1

Dans l’offensive que l’apathie sociale leur permet de livrer, ils coincent le chat dans le coin.
Le chat doit concentrer ses forces et leur crever les yeux…

Le monde de la résistance et de la lutte, des dizaines de squats et de lieux autogérés, des infrastructures d’entraide et de solidarité auto-organisées, et les milliers de personnes dans la vie desquelles Villa Amalias fait partie, sont une image du futur.

Ils chassent des chimères ils recevront des cauchemars.

Tout continue.

Concert de solidarité, le 26 janvier, à 18h00, place Victoria
avec Waxing Gibbous, Chimeria Narki, Propaganda

[ANNULATION DU CONCERT À CAUSE DE  CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES]

Brighton, Angleterre : Solidarité avec les squatteurs et les anarchistes du monde entier

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Aux premières heures du 16 janvier 2013, nous avons trouvé un tableau adapté pour exprimer notre rage et notre solidarité face à la récente vague d’attaque contre les espaces anarchistes/autonomes en Grèce.

Sur le mur d’un blanc virginal de la banque Halifax sur London Road (au centre de Brighton), nous avons peint “SOLIDARITÉ AVEC LES SQUATS EN GRÈCE” en larges lettres vertes, accompagné d’un A.C.A.B, d’un large symbole des squatteurs, et d’un A cerclé peint en noir. Ceci est juste une petite expression de notre désir de riposter dans ce qui s’avère être une époque difficile et répressive pour nous  tous (malheureusement nous n’avons aucune photo de notre art).

Solidarité avec les squatteurs et les anarchistes du monde entier

Quelques anarchistes

Athènes : Communiqué de revendication pour des attaques incendiaires sur trois jours

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15 janvier 2013

Chaque fois que vous nous attaquez, nous devons frapper en retour.

Vous expulsez nos bâtiments, vous emprisonnez nos compagnons et vous attaquez nos manifestations. Nous brûlons vos bureaux, vos banques et vos services. Vous réprimez les subversifs, le mouvement radical afin de “vendre” la paix, l’ordre et la sécurité. Vous lancez des attaques contre nous parce que vous voulez faire du pied à vos électeurs d’extrême-droite qui quittent vos rangs pour Chrissi Avgi/Aube Dorée, afin de leur montrer que vous êtes également fasciste. Vous tentez de maintenir votre domination en investissant dans le traitement de l'”absence de loi”. Vous nous combattez seulement pour cacher vos plus ignobles scandales, votre corruption et vos pots-de-vin. Vous condamnez la violence tandis que vous jetez des populations entières dans la pauvreté. Nous prévoyons la fin de votre monde. Nous avons déjà jeté les fondations de notre civilisation et nous nous élargissons continuellement. Nous souhaitons n’avoir rien à voir avec vos valeurs pourries. Solidarité, liberté, égalité. Voilà nos principes. Ôtez vos pattes de nos engagements et compagnons. Vos efforts pour stopper notre expansion tomberont dans des oreilles de sourds. Cela fut montré par la manifestation du samedi 12 janvier ; cela fut montré par les nuits enflammées antérieures à aujourd’hui.

Nous revendiquons la responsabilité des attaques incendiaires sur trois jours (vendredi/samedi/dimanche 11-13/01) :

Sur des permanences des organisations suivantes :
Les permanences du parti Nea Dimokratia à Dafni, Halandri, Glyfada, Argyroupoli et Kypseli;
La permanence du parti PASOK à Glyfada;
Les bureaux de la Compagnie Publique d’Éléctricité à Menidi.

Sur des DAB de succursales bancaires :
À Vyronas (deux DAB dans le même quartier), Nea Smyrni, Neo Iraklio, Kaisariani (deux DAB dans le même quartier), Kypseli, Papagou et Drapetsona (deux DAB dans le même quartier).

– Deux succursales bancaires à Kaisariani

– Une voiture du corps diplomatique à Elliniko

– Un véhicule de la Poste Hellène (ELTA) à Ilion

– Et pour finir, une moto de flic à Zografou.

Solidarité avec les squats Villa Amalias, Skaramaga et Lelas Karagianni, et avec les compagnons qui sont poursuivis.

Athènes: descente de flics au squat Lelas Karagianni 37

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Sur la banderole d’en haut on lit ” Le fascisme ne passera pas. No pasarán !” et sur celle du bas ” 24 ans squat LK37″

15 janvier 2013

16:55 (GMT+2): On nous informe que tous les compas arrêtés ont été relâchés, apparemment sans charges. Les forces répressives sont partis du bâtiment sans le sceller. Des compas sont en train de le réoccuper pendant que nous écrivons ces lignes.

16:15 (GMT+2): Environ 200 compas solidaires sont à l’extérieur du quartier général de la police, sur l’avenue Alexandras.

15:00 (GMT+2): Rassemblement solidaire au squat Parartima, dans la ville de Patras, et à la bibliothèque de l’université de Thessalonique. En même temps à Athènes un rassemblement a été appelé devant le quartier général de la police.

14:25 (GMT+2): Selon les informations de la radio libre 98fm, tout le quartier de Kypseli est en état de siège. Pour l’instant on sait que 14 personnes ont été arrêtées à l’intérieur du squat et que les flics ont poursuivis les personnes solidaires dans les rues autour. Il y a en ce moment 100 compas à l’angle des rues Drosopoulou et Karagianni. Le nombre exact de compas arrêtés reste à confirmer.

13:30 (GMT+2): Il y a deux rassemblements solidaires, un sur la place Amerikis et un autre à l’angle des rues Drosopoulou et Karagianni. En dehors des compas arrêtés à l’intérieur du squat il y a deux personnes solidaires qui ont été frappées et arrêtées à l’extérieur.

13:05 (GMT+2): Les flics sont déjà sur la terrasse du squat et arrêtent des compagnon-ne-s. Dans le centre on peut entendre l’hélicoptère de la police qui supervise l’opération répressive. Les flics contrôlent les identités des personnes solidaires qui essaient de s’approcher de la place Amerikis.

12:50 (GMT+2): Selon des informations passées sur Indymédia Athènes, les flics sont devant le squat Lelas Karagianni 37, dans le quartier de Kypseli, et essaient d’ouvrir la porte pour le vider. À l’intérieur du bâtiment, qui est squatté depuis 24 ans, il y a des compagnon-ne-s qui crient des slogans depuis la terrasse. Des voisins et des personnes solidaires se sont réunis autour du squat, ainsi que sur la place Amerikis, pour empêcher l’expulsion.

Mises à jour à venir

Athènes : Déclaration des 93 arrêtés depuis le quartier général de la police

 “Nous recommencerons autant de fois qu’il le faudra”

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Squat pour toujours, Villa Amalias

Rien de plus que notre position non-négociable pour les espaces sociaux que nous soutenons et qui nous soutiennent en retour. Rien de plus que ce que nous faisons toutes ces années dans les squats, les lieux autogérés, les manifestations, les grèves et dans les rues.

Pour cette raison, les autorités qui ont placé des gardes armés hors de Villa Amalias n’auraient jamais pu nous rendre déçus, nous casser notre moral, nous faire arrêter, nous faire abandonner.

Aujourd’hui, le 9 janvier, nous compagnons avons ré-occupés le bâtiment de Villa Amalias à la barbe des forces répressives qui le gardaient. Un bâtiment lié à l’histoire du mouvement subversif de ces 22 dernières années, mais aussi avec les idéaux qu’il incarne pour nous. Continue reading Athènes : Déclaration des 93 arrêtés depuis le quartier général de la police

Athènes : plus de 10.000 manifestants en défense des squats

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Une des plus grandes manifestations de l’espace anarchiste/anti-autoritaire a eu lieu le 12 janvier dans le centre d’Athènes.
Les manifestants ont commencé à se rassembler à Propylea à partir de midi et la manif a commencé peu de temps après 14h, se dirigeant vers le tribunal d’Evelpidon, où passaient les 92 compagnon-ne-s arrêtés à la suite de la réoccupation de Villa Amalias.

On estime quelques 10.000 personnes présentes lors de cette manif, dans la majorité du milieu anarchiste/anti-autoritaire, mais aussi d’organisations de gauche.

Le déploiement policier était quant à lui énorme, avec beaucoup de flics antiémeute dans tout le centre ville, en plus de forces motorisées et un hélicoptère. Au croisement des rues Panepistimiou et Patision les flics qui jusque là suivaient la manif sur la rue parallèle, ont encerclé les gens des deux côtés. Il y a eu plusieurs moments de tension, il y a même eu des gazages à deux reprises, mais rien de plus.

Une fois devant le tribunal les manifestants sont restés plus d’une demi-heure pour montrer leur soutien aux compagnon-ne-s accusés et ensuite la manif a continué en direction d’Exarchia, où finalement les groupes des différents collectifs se sont dispersés.

En ce qui concerne les compagnon-ne-s arrêtes à Villa Amalias, ils ont tous été relâchés en liberté conditionnel sans caution. Cependant ils doivent se présenter une fois par mois dans le commissariat le plus proche de leur lieu de résidence et ils n’ont pas le droit de quitter le territoire national.

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CONTRE-ATTAQUE... A TOUT AGE (photo de la manif' à Athènes)
CONTRE-ATTAQUE… A TOUT AGE (photo de la manif’ à Athènes

Pour plus de photos et de vidéos de la manifestation à Athènes voir ici : 1, 2, 3, 4

Des manifestations et actions de solidarité avec les espaces occupés se sont tenues à travers la Grèce ce jour-là, comme à Mytilini sur l’Île de Lesvos, Thessalonique, Patras, Chania, Rethymnon et Heraklion (Crête), Naxos, Trikala, Arta, Preveza, Ioannina, Xanthi et Kozani.

Actions en solidarité avec les expulsions de squats en Grèce

Goa (Inde): Une banderole de solidarité avec Villa Amalias

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Le 28 décembre 2012, à Goa, quelques camarades ont accroché une banderole en solidarité avec Villa Amalias. Notre propos était de participer à la contre-information à ce sujet, à un niveau international.

SOLIDARITÉ AVEC VILLA AMALIAS
10, 100, 1 000 SQUATS !

Sydney, Australie : Solidarité avec Villa Amalias !

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Jeudi 20 décembre dernier, à Athènes (Grèce), le squat Villa Amalias a été perquisitionné par la police anti-émeute et huit camarades ont été arrêté-e-s. Tou-te-s sont inculpé-e-s pour différents crimes et délits.

Après l’expulsion [depuis la perquisition, le squat est “gardé” par les flics…], le ministre grec de l’ordre public a déclaré que la Villa était un “épicentre pour l’illégalité”. Depuis 23 ans, Villa Amalias était un espace politique, culturel et social ouvert, proposant régulièrement des concerts, des pièces de théâtre, de la danse et des cours de langues, des projections de films, des espaces de gratuité et des cuisines collectives. Le squat était une initiative auto-organisée portée par le mouvement anarchiste et anti-autoritaire athénien ; celles et ceux qui participaient aux activités du squat ont contribué aux luttes de travailleur-euse-s, immigré-e-s et aux combats anti-racistes et anti-fascistes.

Comme un acte minimal de solidarité, le dimanche 23 décembre 2012, quelques anarchistes se sont rassemblé-e-s devant le Consulat de Grèce et devant le siège de la banque grècque Beirut Hellenic Bank, au centre-ville de Sydney. Deux banderoles ont été accrochées sur le bâtiment de la banque grecque:

SOLIDARITÉ AVEC VILLA AMALIAS

LIBÉREZ LES SQUATTERS DE VILLA AMALIAS

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Des tracts se déclarant solidaires de Villa Amalias et des squatters partout dans le monde ont été jetés sur place, et beaucoup de bruit a été fait tandis que des centaines de consommateur-ice-s se ruaient dans les magasins en cette période de Noël-mania.

SOLIDARITÉ AVEC TOUS LES SQUATS
NIQUE LA LOI
SQUATTE LE MONDE!

Grèce : Les actions de solidarité avec Villa Amalias se multiplient dans tout le pays

Une énorme banderole a été accrochée sur le château de Patras :

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Une autre accrochée devant la bâtiment d’une banque nationale à Mytilène, sur l’île de Lesbos, on peut y lire “Solidarité avec le squat Villa Amalias” tandis que le slogan tagué sur le mur derrière dit “L’Etat et le Capital sont les seuls terroristes” :

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A Thessalonique, des tags, grafs et affiches sont apparus un peu partout dans la ville, comme en témoignent les quelques photos ci-dessous :

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Et à Athènes, dans la nuit du 24 décembre, l’ancien Hôtel de Ville a été attaqué à l’ampoule de peinture, plutôt bien décoré. Des tracts revendiquant l’action ont également été laissés sur place :

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Les articles ont tous été traduit en collaboration avec Squat.net : 1, 2 et 3

Vyronas, Grèce : Des barricades enflammées et une attaque contre la mairie en solidarité avec Villa Amalias

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Les chiens de garde de l’État ont à nouveau envahi les squats;
nous allons mettre le feu à Athènes, voilà ce que nous allons faire.

Aux premières heures matinales du 10 janvier, nous avons interrompu le trafic routier à l’intersection des rues Karaoli et Dimitriou, dans le district de Vyronas [banlieue sud-est d’Athènes], nous avons mis des containers à poubelles et à verre au milieu de la route, et nous les avons incendiés. Nous avons peint des slogans en solidarité avec les squats et lancé des ampoules de peinture sur la façade de la mairie. C’était bien le minimum à faire en solidarité avec le squat Villa Amalias et nos camarades arrêté-e-s.

Si seulement nos maisons étaient comme des squats…

sources : original, squat.net

Ioannina, Grèce : Action en solidarité avec les squats Villa Amalias et Skaramaga

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BAS LES PATTES DES SQUATS ! (Banderole sur le squat Skaramaga)

Dans l’après-midi du 9 janvier, au sein d’opérations répressives brutales à Athènes, environ 100 compagnons à Ioannina ont décidé de donner une première réponse enragée à la face de ces événements et ont attaqué le tribunal de la ville avec des bombes de peinture en solidarité avec les deux squats d’Athènes qui sont toujours sous siège de la police, mais aussi en solidarité avec tout autre lieu auto-géré qui a été frappé par la répression dernièrement – comme le squat Delta à Thessalonique, le centre social Xanadu à Xanthi – à travers la Grèce et au-delà. Ils ont aussi lancé de la peinture lors de leur action au tristement célèbre politicien et grand propriétaire Kalogiannis – un député de Nea Dimokratia (le parti majoritaire dans le gouvernement tripartite actuel) dans la région de Ioannina – qui passait par là.

LIBERTÉ POUR LES OTAGES DU 9 JANVIER !
PAS DE POURSUITE POUR AUCUN COMPAGNON !

 

Source

 

Athènes, Kamatero : Des compagnons attaquent la permanence locale du parti majoritaire du gouvernement grec

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Dans la nuit du mercredi 9 janvier les vitres de la permanence du parti Nea Dimokratia (“Nouvelle Démocratie”) ont été cassé et bombardé de peinture dans le quartier de Kamatero.

Ôtez vos pattes des squats et des lieux auto-organisés. Solidarité avec les 92 compagnons captifs qui ont humilié le plan qui a dicté que Villa Amalias doit rester sous occupation policière.

Épicentres d’illégalisme partout !

Nous sommes tous squatters !

 

Source

 

Grèce : le 12 janvier, journée d’action en solidarité avec les squats et espaces autogérés

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Le samedi 12 janvier 2013 sera une journée d’action de résistance et de solidarité avec l’infrastructure d’opposition de l’espace anarchiste/anti-autoritaire en Grèce, qui dernièrement a fait face à des opérations policières massives.

Des compagnon-ne-s de nombreux collectifs en Grèce ont appelé à des manifs solidaires et anti-répressives, dans la majorité vers midi. Des rassemblements et manifestations auront lieu à Athènes ( la manif commencera depuis les Propileos), à Thessalonique, à Rethimno (Crètes), à Patras, à Preveza, à Ioannina, à Iraklio (Crètes), à Kozani, à Chania (Crètes), sur l’île de Naxos, sur l’île de Mytilini.

Nous encourageons les personnes qui ne sont pas en Grèce à sortir dans les rues de leur ville et allumer la flamme de la solidarité internationale. Faisons de la répression une occasion subversive.

Attaquons-les là où ça fait mal !
Attaquons-les lorsqu’ils ne s’y attendent pas !

Athènes : actualisation sur les compagnon-ne-s arrêté-e-s le 9 janvier 2013

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Squat Villa Amalias pour toujours, solidarité avec les détenu-e-s. (Banderole accrochée sur le squat Skaramaga après la descente du 20 décembre )

Le résultat des opérations policières qui ont été menées à Athènes le 9 janvier, autant du côté des compagnon-ne-s qui ont réoccupé Villa Amalias comme de celui de ceux/celles qui ont occupé symboliquement les bureaux du parti de Gauche Démocratique et les compagnon-ne-s arrêté-e-s après l’expulsion du squat Skaramaga :
– 93 personnes ont fait face à des accusations de délits graves, résultat de leur arrestation dans la cour du squat de Vila Amalias. 92 d’entre elles/eux sont toujours en garde à vue au quartier général de la police sur l’avenue Alexandras, l’autre personne est mineure et a été libérée hier (10/01)
– Les quelques 40 compagnon-ne-s arrêté-e-s après l’occupation des bureaux du parti de Gauche Démocratique, dans le quartier de Metaxourgio, ont été libéré-e-s sans charges. Cela s’est passé plusieurs heures après leur arrestation. Tard dans la nuit elles/ils avaient tous été libéré-e-s.

– Dans le cas des compagnon-ne-s qui ont été arrêté-e-s après l’intrusion des flics dans le squat Skaramaga, sept d’entre elles/eux ont été arrêté-e-s à l’intérieur du bâtiment et un-e autre près du squat.
Sur les huit, quatre ont déclaré être des résidents du squat, et un-e est mineur-e.

Le/la huitième compagnon-ne, qu’ils ont attrapé dans la rue a été libéré-e sans charge le matin même, alors que les six personnes majeures ont été libéré-e-s le 10 janvier, après avoir passé la nuit en cellule et être présenté-e-s au tribunal de Evelpidon le lendemain.

Les six compagnon-ne-s majeures ont fait face à des accusations de délit mineur de trouble de la paix publique, violation de la loi sur les armes et violation de la loi sur les feux d’artifice. Leur jugement passera le 24 janvier 2013. Les avocat-e-s des compagnon-ne-s ont demandé le report en exigeant que Christos Fotiou ( président du NAT, institution qui réclame la propriété) assiste au jugement, vu que c’est lui qui a intenté l’action en justice contre les squatteurs. Les juges vont l’appeler dans la prochaine audition.

En ce qui concerne le/la compagnon-ne mineur, on s’attend à ce qu’il/elle passe en procès aujourd’hui (11/01) ( nous actualiserons)

Les actualisations ont été faites à partir d’Indymédia Athènes et des communiqués du collectif du squat Skaramaga et de l’Assemblée pour l’Action Antispéciste, un des projets qui est hébergé par ce squat.

Athènes : Ré-occupation et expulsion de Villa Amalias

http://www.youtube.com/watch?v=7VLTaS2TLiI

À 07:30 ce matin, 9 janvier 2013, des dizaines de personnes ont réoccupé le bâtiment situé entre les rues Acharnon et Heyden, connu comme le squat Villa Amalias, qui avait été expulsé le 20 décembre 2012.

De suite après la réoccupation du squat un gros contingent de flics a encerclé la zone,  balançant des lacrymos à l’intérieur. Finalement l’État a envoyé sur place les Unités de Force Répressives Antiterroristes ( EKAM) qui sont rentrés en cassant les vitres. Avec les escadrons du MAT ils ont arrêté 101 compagnon-ne-s, les transférant à GADA (quartier général de la police), sur l’Avenue Alexandras. Durant l’opération répressive les flics ont évacué les environs et ont empêché les passants et photographes de prendre des photos.

Pendant ce temps une manif solidaire spontanée est partie de la place Victoria (près de Villa Amalias) en direction de l’école Polytechnique, Exarchia.

Et presque en même temps un autre groupe de personne a occupé les bureaux du parti du DIMAR (gauche démocratique, qui est dans la coalition gouvernementale tripartite ) en solidarité avec le squat Villa Amalias, les espaces autogérés et les différentes structures qui ont été attaquées ces derniers temps(I, II)
Comme auparavant, les flics n’ont pas tardé à arriver et ont arrêté une quarantaine de personnes solidaires, les transférant aussi à GADA.

Pendant que ces lignes sont écrites (11:40 heure locale) des personnes solidaires se sont rassemblées devant le quartier général de la police, pendant que quelques 400 personnes ont décidé, suite à une assemblée d’urgence, de garder Polytechnique ouvert, où cette assemblée avait lieu, afin de pouvoir y organiser d’autres assemblées dans la journée.

De plus, un rassemblement solidaire a été convoqué sur la place Syntagma à midi et un autre devant le quartier général de la police à 18h aujourd’hui. La journée sera longue.

SOLIDARITÉ AVEC TOUTES LES PERSONNES ARRÊTÉES
FEU ET RAGE !